Le Mouvement SUD mobi
À moins de deux semaines du scrutin présidentiel du 12 avril 2026, la vague de soutien au duo Romuald Wadagni et Mariam Chabi Talata s’intensifie. Le Mouvement SUD (Solidarité, Union et Développement) est officiellement entré en campagne ce mardi 31 mars à Cotonou. Ce creuset de cadres, d’intellectuels et d’acteurs du secteur privé a réaffirmé son soutien indéfectible au duo Romuald Wadagni et Mariam Chabi Talata, affichant une stratégie de terrain millimétrée.
C.T
Le Bénin est à l’heure des grands choix. C’est le message central porté par le Mouvement SUD lors de sa conférence de presse tenue ce mardi 31 mars 2021à Cotonou. Face aux professionnels des médias, les responsables de ce mouvement ont martelé une conviction : l’heure n’est plus à l’observation, mais à l’action pour garantir la trajectoire de développement entamée par la nation.
Un maillage territorial et une expertise internationale
Loin d’être une organisation de circonstance, le Mouvement SUD se veut un « bâti sur le roc ». Ses responsables ont mis en avant un maillage territorial impressionnant. De Cotonou à Parakou, en passant par Abomey-Calavi, Allada, Bohicon ou encore les 2KP, le mouvement assure avoir installé des racines profondes.
« Nous ne sommes pas nés pour la figuration, mais pour l’action géolocalisée », a déclaré le vice-président du mouvement, Igor AHOUANDOGBO. Cette force de mobilisation ne s’arrête pas aux frontières nationales ; une branche active a également été structurée au sein de la diaspora, notamment en France, pour canaliser les énergies des Béninois de l’extérieur vers l’effort de construction nationale.
Pourquoi le duo Wadagni-Talata ?
Pour ces cadres et intellectuels, le choix du duo candidat repose sur une lecture pragmatique des enjeux de développement. Romuald Wadagni est présenté comme l’architecte de la crédibilité internationale retrouvée du Bénin, l’homme capable d’allier « maîtrise technique et vision politique ». À ses côtés, la figure de Mariam Chabi Talata apporte l’équilibre nécessaire. Le mouvement SUD, à travers la voix du représentant de son président, Gildas KESSE a salué sa « sensibilité sociale » et son engagement pour l’éducation et la condition féminine, des piliers jugés indispensables à la cohésion nationale pour la période 2026-2033.
Une stratégie offensive contre l’abstention
Le plan d’action du Mouvement SUD pour les deux prochaines semaines repose sur trois piliers majeurs. Le premier, la vulgarisation pédagogique expliquer concrètement l’impact du « crédit digital » pour les entrepreneurs et la plus-value de la transformation locale pour les paysans. Ensuite la mobilisation civique : Faire du 12 avril une « fête civique » en luttant activement contre l’abstention pour garantir une victoire nette et enfin, servir de pont avec la diaspora en facilitant l’investissement des cadres expatriés dans l’économie locale.
Le Mouvement SUD, présidé par Sitou AloïsDJIBOM, un béninois résidant en France se dit désormais en « ordre de bataille », prêt à porter le projet de société du duo Wadagni-Talata dans chaque foyer béninois pour faire de 2033 l’horizon de l’excellence.
